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Perversité de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat

Par afs • Idéologies • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Ce sont les mots du Père Michel Viot, entré dans l’Église catholique après avoir été pasteur luthérien et dignitaire franc-maçon… qui, dans son blog[1] du 9 décembre 2017, commémore le « 112e anniversaire de la loi de spoliation de l’Église catholique » :

Séparer l’État de l’Église est une thèse absolument fausse et une très pernicieuse erreur. Basée, en effet, sur ce principe que l’État ne doit reconnaître aucun culte religieux, elle est tout d’abord très gravement injurieuse pour Dieu, car le créateur de l’homme est aussi le fondateur des sociétés humaines et il les conserve dans l’existence comme il nous soutient. Nous lui devons donc non seulement un culte privé, mais un culte public et social pour l’honorer.

Si en se séparant de l’Église, un État chrétien, quel qu’il soit, commet un acte éminemment funeste et blâmable, combien n’est-il pas à déplorer que la France se soit engagée dans cette voie, alors que, moins encore que toutes les autres nations, elle n’eût dû y entrer, pays dont la fortune et la gloire ont toujours été intimement unies à la pratique des mœurs chrétiennes et au respect de la religion.


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