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Réédition et mise à jour de nos publications

LES COLLECTIONS DE L'AFS

(page en cours de construction)


REPERES
L'ESSENTIEL CONNAISSANCE ELEMENTAIRE
étude d'un point de détail étude fondamentale synthétique étude fondamentale approfondie
pagination variable qq dizaines de pages une centaine de pages


 

Philosophie
Evolutionnisme
 
32 p. 3 €
 

Notre univers en faux-semblant repose sur des impostures forgées par quelques hommes : Rousseau, Marx, Freud, Darwin... Peu de gens le savent, beaucoup en souffrent ; mais parmi ceux-ci un nombre croissant s'en doute. Il convient de les éclairer à la mesure de nos moyens.

 

L'analyse critique de la théorie transformiste effectuée par le Dr Michael Denton donne à Louis d'Anselme l'occasion de présenter brièvement l'état des hypothèses en matière d'origine des espèces et d'émergence de la vie.

 
16 p. 2 €
 

Le 22 octobre 1996, Jean-Paul II adressait à l’Académie pontificale des sciences un message sur l’origine de la vie et l’évolution, qui fut longuement commenté dans la grande presse :

 

« L’Église se rallie enfin à la théorie de Darwin »,

titrait Le Monde du 29.11.96.

 

La controverse sur l’évolution ayant été ainsi puissamment réactivée, nous pensons utile d’en évoquer certains aspects à travers un livre paru à l'époque sur le sujet : Création et Rédemption, d’André Boulet.

Idéologies


20 p. 2 €

 

La théorie du gender est une divagation sans aucun fondement scientifique. Elle est démentie par les faits et les réalités. Cela est normal : avançant des pétitions de principe sans souci du réel, ses raisonnements ne peuvent donner que des conclusions aberrantes.

 

 

 

Selon le mot de Dale O’Leary, le féminisme du genre est un système fermé contre lequel il n’y a pas moyen d’argumenter. On ne peut ni faire appel à la nature, ni à la raison, ni à l’expérience, ni à l’opinion ou aux désirs des femmes véritables, car selon les gender feminists, tout cela est « socialement construit ».

 

 

En somme tout ce qui permet de raisonner pour arriver ensemble à une même conclusion est écarté d’office pour imposer un point de vue follement arbitraire. La pseudo-libération mène à l’esclavage de la folie. L’erreur se constate parce qu’elle se trompe justement là où elle se croyait forte.



Education
Principes

 24 p. 2 €

 

La formation des hommes de caractère est un impératif dans une société qui a perdu toute référence morale et qui n'est plus guidée que par les passions. Pour remettre sur pied la société, il faut y replacer des chefs de conviction, avec des morales intérieures fortes. C'est le rôle des familles vis-à-vis de leurs enfants, des éducateurs scolaires vis-à-vis de leurs élèves, des clercs vis-à-vis de leurs ouailles.

 

Cette étude passe en revue les défis, les difficultés de cette tâche exigeante (chapitre II), mais donne aussi les objectifs d'une éducation réussie (chapitre III). La société est à l'image des hommes qui la composent. Reconstruire l'une, c'est former les autres, et dans ce domaine, il n'est jamais trop tard pour agir (chapitre I).

 

L'histoire des grands hommes et des saints montre qu'un seul homme peut soulever des montagnes. C'est un défi permanent qui n'est pas propre à notre temps, mais qui est le lot de toutes les générations

Médias

24 p. 2 €
 

Les dirigeants mondialistes veulent un pouvoir total sur l’ensemble de la population de la planète. Il leur faut pour cela obtenir en permanence, la soumission complète de tous les hommes, dans toutes leurs activités.

 

La force seule ne peut suffire à maintenir les populations dans le respect du système esclavagiste qu’ils projettent de mettre en place. Il faut, comme disait JJ. Rousseau, que l’homme en vienne à "aimer ses fers". Ce n’est pas encore suffisant : il faut lui enlever jusqu’à l’idée même de rechercher un autre état de choses qu’il pourrait percevoir comme plus souhaitable. Et naturellement lui ôter toute idée de révolte contre le monde dans lequel il vit, présenté comme « le meilleur des mondes » possibles.



Politique
Mondialisme


120 p 12 €

Connaître les tenants et aboutissants du mondialisme est une nécessité, car il finit par envahir tous les domaines du monde moderne : religion, politique, économie, santé, etc.

 

Ses réalisations ne se sont pas faites en un jour et le mérite de cette brochure est d'en montrer les différentes phases, de ses origines (conférence A) à aujourd'hui (conférence D), en passant par le tournant stratégique du 11.09.2001 (conférence B).

 

Une dernière partie (conférence C) aborde l'aspect religieux de cette idéologie, non moins néfaste, car imprégnée d'un panthéisme ancien et suspect, habillé sous les couleurs modernes de l'écologie. Or ce n'est certainement pas le Christ qui sous-tend cette idéologie, mais plutôt son Adversaire, qu'il importe de débusquer derrière un charabia ésotérique destiné à rassurer le "bon peuple" ou les "idiots utiles", agents inconscients d'un système mortel pour l'avenir de l'humanité.


8 p. 2 €

Les actes terroristes du 11 septembre 2001 marquent un tournant dans l'histoire du monde : c'est à partir de là que commença la « guerre contre le terrorisme ».

 

Cette brochure a pour objet d'en identifier les causes et de confronter l'explication officielle aux enquêtes menées par des personnes indépendantes, en analysant leurs résultats et les conséquences qu'ils impliquent.

 

Seul le cas des trois tours de New-York sera traité.

 Révolution / Esprit révolutionnaire
60 p . 6 €

Le combat qui oppose certaines forces dans les domaines politique et économique d'aujourd'hui a son équivalent dans le domaine spirituel : ce sont deux clans qui s'affrontent ou deux Cités antagonistes, représentées par la Cité de Dieu et la Cité de Satan (Cf. St Augustin). Pour la première, l'homme est dans les mains de son Sauveur, pour la seconde, l'homme doit s'en affranchir pour se créer son propre monde, dont Satan est le Prince.

Les conséquences de ce combat avant tout spirituel sont aujourd'hui visibles sur le plan matériel : les ennemis de l'Église semblent toujours plus nombreux et plus puissants. Qui sont-ils réellement ?


32 p. 3 €

« Jusqu'à présent, les nations ont été tuées par la conquête, jusqu'aux principes originaux qui font ce qu'elle est. »

 

Ce texte de Joseph de Maistre, datant du début du XIXe siècle, définit un processus appliqué à grande échelle au XXe : celui d'une révolution non violente, aujourd'hui triomphante, et couramment appelé "révolution culturelle". C'est la genèse de la révolution culturelle qui est étudiée ici, ainsi que les idées-clefs qui la caractérisent, au premier rang desquelles figure l'exploitation de Freud dans une optique marxiste.

 

La révolution culturelle a été rendue possible par la trahison des intellectuels, utilisés afin de pourrir l'Occident. Un minimum d'effort intellectuel pour la connaître et la comprendre paraît indispensable si nous voulons lutter utilement contre elle et aussi conserver et transmettre le précieux patrimoine hérité de nos ancêtres.


32 p. 3 €

Comment un simple journaliste, agnostique de surcroît, en est-il arrivé à définir que la monarchie était la solution politique la meilleure pour la France, tandis que la démocratie n'était qu'une « machine à mal faire » ?

 

C'est tout l'intérêt de cette étude que de montrer le cheminement intellectuel de Maurras pour en arriver à cette conclusion, à travers son expérience personnelle et son analyse aiguisée des événements politiques des XIXe et XXe siècles, à la suite de quelques rationalistes du XIXe siècle (Taine, Le Play, Renan, Sainte-Beuve, …) et avec l'aide de ses amis de l'Action Française (dont Jacques Bainville).

 

«Ainsi, appuyé sur sa méthode, l'empirisme organisateur, et ne perdant pas de vue son objectif, la défense de la nation, Maurras va construire rationnellement une démonstration de la nécessité de la restauration monarchique ».

 

L'analyse des drames de 1789 et 1870, la faiblesse intrinsèque de la démocratie dans la défense de la nation et l'absurdité de l'idéologie républicaine (liberté, égalité, fraternité) le conduiront logiquement à fustiger la démocratie comme mortelle pour la société.

 

 
Religion
Histoire de l'Eglise
 

Les détracteurs de l'Église parlent de l’Inquisition comme d’un tribunal sanguinaire. Mais qu’est-ce donc que l’Inquisition, ou plutôt les Inquisitions puisqu’il y en a eu deux, l'une créée au XIIIe pour l'ensemble de la chrétienté et l'autre au XVe siècle pour la seule Espagne ?

 

Cette brochure s’efforce de rétablir la vérité sur les faits historiques (notamment le contexte de la lutte contre les Cathares ou contre l'islam en Espagne), sur les procédures judiciaires (rendues plus équitables par l'Inquisition), sur les chiffres des condamnations (très faibles par rapport à ceux de la propagande ou ceux des massacres républicains…).

 

Elle permet aussi de répondre à la question plus globale et toujours actuelle de l'usage de la force en matière religieuse, alors que le Moyen-Orient et nos États laïcs subissent de plein fouet le joug de l'islam conquérant et du terrorisme. L'Inquisition n'était-elle pas le moyen de lutte anti-subversive de l'époque, dont l'État reconnaît la nécessité aujourd'hui ?

Crise dans l'Eglise

28 p. 3 €

À force de se rapprocher du monde, l'Église en a fini par être contaminée par lui. Que reste-t-il de transcendant dans la Nouvelle messe de 1969, après qu'elle en ait évacué la présence réelle, l'aspect sacrificiel et le pouvoir sacramentel du prêtre, comme le souligne à juste titre le RP. Joseph de Sainte Marie, défenseur de la liturgie traditionnelle ?

 

Cette brochure fait donc le point sur ce sujet en rappelant l'origine de la réforme liturgique, issue de Vatican II, ses objectifs, ses caractéristiques et en proposant au lecteur une actualisation… justifiant in fine la défense du maintien de la messe traditionnelle au sein de l'Église bi-millénaire.

16 p. 2 €

Cette brochure analyse les différences entre les doctrines traditionnelle et moderne sur l'unité des chrétiens, pour constater la divergence fondamentale existant entre les deux.

 

Plutôt que de chercher le retour des frères séparés, comme la doctrine traditionnelle le recommande, l'œcuménisme minore toute tentative de prosélytisme catholique pour respecter la liberté de conscience des protestants et des orthodoxes.

 

Son danger réside donc dans la recherche à outrance de l'unité au détriment de la vérité et dans son caractère systématiquement défavorable à l'Église catholique.


32 p. 3 €

Alors que les fruits du Concile se font toujours attendre plus d'un demi-siècle plus tard, l'Église continue à faire la promotion de cet événement majeur de son histoire. Comment expliquer cette distorsion ? Comment comprendre les liens qui existent entre cet événement et l'Église d'aujourd'hui ?

 

La réponse tient dans cette brochure qui analyse la philosophie qui a prévalu au sein du Concile et qui transparaît nettement dans ses Actes. Après avoir rappelé quelques données générales sur le Concile (chapitres 1 à 3), l'auteur en analyse les textes (chapitre 4 à 5), pour en distinguer finalement ce qui fait l'essence du Concile (chapitres 6 à 9).

 

Ceci le conduit à rappeler quelques jugements portés sur ce Concile (chapitre 10), qui semble avoir transformé, in fine, la religion de Dieu en celle de l'homme.

Contre-Eglise

158 p. 15 €

Qui ne connaît le "sympathique sorcier" dont les aventures, diffusées à 450 millions d'exemplaires en 80 langues, ont enchanté (ensorcelé ?) jeunes et moins jeunes depuis 21 ans ?

 

 

Mais qui connaît vraiment Harry Potter ?

 

 

A ceux qui n'ont pas lu la série et se réjouissent de voir leurs enfants se passionner pour la lecture, nous proposons ce guide.           

 

A ceux qui l'ont lue et appréciée, nous offrons un moyen d'analyser une œuvre, dont l'influence mondiale ne peut être ignorée, mais dont ils ignorent peut-être certains aspects plus "occultes".

 

A tous, ce guide montrera que l'ennemi de l'Église, le "séducteur", sait se présenter sous des dehors attrayants et divertissants. Mais comme le disait déjà saint Pierre Chrysologue « celui qui veut jouer avec le diable ne peut se réjouir avec le Christ ».

"Religions"

28 p. 3 €

 

Les hommes politiques français d’aujourd’hui veulent placer sur le même pied de considération le christianisme et l’islam. Mais ces religions sont-elles vraiment comparables ?

 

 

Cette brochure propose donc de mettre en parallèle ces deux religions en comparant successivement leurs fondateurs, leurs vies, leurs enseignements, le mode de propagation de l’une et l’autre religion et leur impact respectif sur la civilisation, pour faire apparaître l'évidente distorsion existant entre elles.

 

Puis un dernier point tentera d'esquisser les raisons possibles de l'importance de l'islam aujourd'hui. Ne seraient-elles pas en définitive plus extrinsèques qu'intrinsèques ?


 

 
Philosophie
Métaphysique

« Qu'est-ce que la vérité ? » demande Pilate à Jésus (Jn 18, 38). Cette question est à la racine de toutes les questions philosophiques. La connaître est une nécessité vitale pour comprendre le monde tel qu'il est, mais aussi pour éviter l'erreur.

 

Elle est d'autant plus importante que le monde moderne craint d'y répondre, préférant l'impasse du subjectivisme (la libre pensée …) ou l'illusion de l'idéalisme. La vraie réponse est celle du réalisme chrétien.


16 p. 2 €

 

Le bon sens et la philosophie chrétienne définissent la vérité comme la conformité entre la pensée et le réel. Cette définition suppose l’existence distincte de la personne qui pense et de l’objet de sa pensée, c’est-à-dire l’existence d’une réalité extérieure et indépendante de la personne, réalité qui ne se limite d’ailleurs pas au monde matériel accessible aux sens.

 

Quelle que soit la profusion de notre pensée, cette réalité s'impose à nous dans de nombreux domaines : celui de la matière, des sciences, de la médecine, de l'éducation, de la politique ou de l'histoire. En faire fi, c'est aller à l'échec, comme l'auteur nous le montre par divers exemples choisis.

 

Pourtant, de nombreux hommes veulent s'affranchir de la réalité et la faire plier sous leur volonté, tels les sceptiques, les révolutionnaires, les modernistes de tous poils.

 

C'est que la Vérité mène au Christ et cela, certains le refusent. La recherche de la vérité est donc une philosophie de la Vie.

 



         


Par afs • En vente à l'A.F.S. • Jeudi 15/03/2018 • Version imprimable

Pour mes tout-petits et mes petits (chanoine Quinet)

« La foi est certes un don de Dieu, mais elle se révèle sur les genoux maternels et s’enracine lors de la prière familiale, l’enfant voyant son père, à genoux  ».

Ce conseil, donné par un prêtre à des fiancés qui se préparaient au mariage soulignait l’importance des toutes premières années pour donner le sens de Dieu aux jeunes âmes.

Le Chanoine Quinet, catéchiste de renom, n’avait pas attendu les pédagogues des années post conciliaires pour aider les catéchistes dans leur tâche éducative. Dès 1935, il publiait à leur intention une méthode active en 20 leçons destinée aux enfants de 5-6 ans. En 1958, une nouvelle édition remodelée en étendait l’application à ceux qui se préparaient à la Communion et à la Confirmation.

En 32 leçons de catéchisme évangélique, est dispensée une méthode qui fait appel à la collaboration de l’enfant en mobilisant toutes ses capacités pour capter son attention et son intelligence. Voilà un puissant outil de travail  pour les familles : conseils pratiques, sélection du matériel (très rudimentaire), questions à poser, canevas des réponses, découpage des leçons réparties sur 3 trimestres... La méthode ne se limite pas à la forme, puisque tout au long des chapitres sont expliqués les points essentiels à enseigner à l’enfant pour nourrir sa foi et développer son appétit des biens du Bon Dieu .

Il est savoureux, aujourd’hui,  de lire sous la plume du Chanoine le rappel des exigences de la Commission Episcopale de l’Enseignement Religieux qui faisait autorité alors :  « On ne peut omettre ni surtout exclure positivement pendant les premières années l’enseignement des vérités surnaturelles fondamentales comme : le péché originel, la divinité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, sa mission de Rédempteur du genre humain, le Saint-Esprit, les commandements de Dieu et de l’Eglise. »

L’ouvrage du Chanoine Quinet, réédité en 1983[1], est un outil indispensable aux parents et grands parents, qui, éveilleurs de la foi des petits, n’ont pas pour autant  le savoir et les talents pour remplir cette délicate mission.

 



[1] Disponible à l’Action Familiale et Scolaire, 10 €

 


Par afs • En vente à l'A.F.S. • Lundi 19/02/2018 • Version imprimable

Carême

L'AFS souhaite à chacun d'entre vous (nous !) un saint temps de carême.



Pour vous aider en ce temps privilégié de conversion et de prière, l'AFS tient à votre disposition quelques ouvrages.
Notamment :
- 10 Rosaires médités par thème. Abbé A. Delagneau. Ed Marchons Droit. 63 p. 2016. 3 € (Quantité limitée)
- Livre bleu (livre de prières, cantiques et exercices spirituels). FSSPX. 10,50 € (Quantité limitée)
- Chemin de Croix (Pélerinage FSSPX à Lourdes, octobre 2000). Abbé N. Pinaud. Ed. AFS 26 p. 3 €

Par afs • Actualités de l'A.F.S. • Lundi 19/02/2018 • Version imprimable

La Malle aux Mille Trésors fête son 10ème anniversaire


Par afs • Actualités • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Politique familiale ?

L’UNAF dans sa lettre du 28 septembre 2017 s’émeut des plans d’économies successifs sur le dos des familles malgré les excédents de la Branche Famille.

 Les orientations, aides renforcées aux seules familles monoparentales par exemple, la diminution ou la suppression des aides ont pour conséquence « la baisse du taux d’emploi des femmes, la baisse du recours aux modes de garde… ». Leur réduction « nuira directement à l’égalité femmes / hommes et à l’emploi ».

 On le voit, la récrimination de l’UNAF est plus inspirée par des motifs idéologiques que par le souci des conditions réelles du bien être des familles…et du pays. Même si elle reconnaît que ces mesures doivent mener à une « baisse de la fécondité ».

 Plus, nulle part n’est évoqué l’injustice faite aux familles qui élevant des enfants, sont confrontées à des coûts que n’ont pas les autres : allocations et autres aides ne sont qu’une compensation que requiert la justice générale, puisque la fécondité contribue à la richesse nationale.

 


Par afs • Idéologies • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Vient de paraitre !

n°255 (revue février-mars)


Par afs • Actualités de l'A.F.S. • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Algérie, pétrole et migrations

La crise que traverse aujourd’hui l’Algérie est plus grave que celle de 1986, quand l’effondrement du prix du pétrole avait failli emporter le pays. En trente ans, rien n’a été fait pour diversifier l’économie et la nomenklatura a continué de se servir.

 Mais alors qu’en 1986 les réserves pétrolières algériennes étaient encore immenses, aujourd’hui les nappes sont en voie d’épuisement ; quant au FRR (Fonds de régulation des recettes), la réserve ultime de l’État, comme il n’est plus alimenté par les recettes pétrolières, il sera prochainement épuisé.

La politique d’assistanat d’État ne pourra alors plus être suivie et, dans ces conditions, comment calmer la fureur de la rue ? Or, si le pays explosait, la Méditerranée occidentale serait embrasée ainsi que tout le Maghreb et le Sahel. Sans parler des conséquences migratoires pour la France.

 

La faute à Rousseau (1er juillet 2017)

Sous le regard expert de Bernard Lugan


Par afs • Politique et société • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Politique familiale ?

L’UNAF dans sa lettre du 28 septembre 2017 s’émeut des plans d’économies successifs sur le dos des familles malgré les excédents de la Branche Famille.

 Les orientations, aides renforcées aux seules familles monoparentales par exemple, la diminution ou la suppression des aides ont pour conséquence « la baisse du taux d’emploi des femmes, la baisse du recours aux modes de garde… ». Leur réduction « nuira directement à l’égalité femmes / hommes et à l’emploi ».

 On le voit, la récrimination de l’UNAF est plus inspirée par des motifs idéologiques que par le souci des conditions réelles du bien être des familles…et du pays. Même si elle reconnaît que ces mesures doivent mener à une « baisse de la fécondité ».

 Plus, nulle part n’est évoqué l’injustice faite aux familles qui élevant des enfants, sont confrontées à des coûts que n’ont pas les autres : allocations et autres aides ne sont qu’une compensation que requiert la justice générale, puisque la fécondité contribue à la richesse nationale.


Par afs • Politique et société • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Familles nombreuses

 Dans un communiqué de presse du 26 septembre 2017, l’UNAF[1] fait part des résultats d’une enquête portant sur les familles nombreuses[2]. Il est plaisant de voir reconnu que c’est « un espace particulièrement propice au partage, à la responsabilisation, à l’entraide … Un espace où l’on apprend à être plutôt qu’à avoir ». Constat que ne nieront pas bien de nos correspondants !

 

Près de 40 % de la population – laquelle ? – aspirerait à « avoir trois enfants ou plus », ce chiffre étant le seuil de la famille nombreuse. Mais, pour toutes, c’est « compliqué à tous les niveaux ».

Et l’UNAF de préciser : « La politique familiale est construite pour aider les familles nombreuses qui subissent une chute de niveau de vie importante due à la charge d’enfants niveau de vie (qui) reste, malgré tout très inférieur à celui des autres familles avec enfants ».

 

Et de souligner l’impact désastreux qu’ont sur elles les mesures récentes. Nous renvoyons nos lecteurs au Livre blanc pour une nouvelle politique familiale[3].

 



[1] UNAF = Union Nationale des Associations Familiales

[2] L’INSEE précise qu’une famille sur six est "recomposée", la proportion étant la même pour la famille "monoparentale".

[3] Publié par l’association Famille et Liberté et Association Française des Familles Nombreuses. Recension dans le n° 253 de l’AFS.


Par afs • Famille • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Relativisme philatélique (ou timbré !)

Le Vatican doit éditer deux timbres, l’un à l’occasion des 500 ans du protestantisme, l’autre des 450 ans de la naissance de St François de Sales … qui a combattu l’hérésie protestante.

 

Protestantisme et catholicisme, Réforme et contre-Réforme, Luther et St François de Sales. Tout cela mis sur le même plan ? Au mépris du principe de non-contradiction ? Mais non ! La valeur faciale du timbre "Réforme", à l’effigie de Luther et Melanchton ne sera que de 1 €, contre 2,55 € pour celui de la contre-Réforme à l’effigie de St François de Sales !

 

C’est donc mensonge de dire que vérité et erreur se valent ! La vérité catholique a plus de valeur … faciale que l’erreur protestante ! Ce ne sont que de mauvais esprits qui évoquent une concrétisation de l’hérésie.


Par afs • Religion • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Perversité de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat

Ce sont les mots du Père Michel Viot, entré dans l’Église catholique après avoir été pasteur luthérien et dignitaire franc-maçon… qui, dans son blog[1] du 9 décembre 2017, commémore le « 112e anniversaire de la loi de spoliation de l’Église catholique » :

Séparer l’État de l’Église est une thèse absolument fausse et une très pernicieuse erreur. Basée, en effet, sur ce principe que l’État ne doit reconnaître aucun culte religieux, elle est tout d’abord très gravement injurieuse pour Dieu, car le créateur de l’homme est aussi le fondateur des sociétés humaines et il les conserve dans l’existence comme il nous soutient. Nous lui devons donc non seulement un culte privé, mais un culte public et social pour l’honorer.

Si en se séparant de l’Église, un État chrétien, quel qu’il soit, commet un acte éminemment funeste et blâmable, combien n’est-il pas à déplorer que la France se soit engagée dans cette voie, alors que, moins encore que toutes les autres nations, elle n’eût dû y entrer, pays dont la fortune et la gloire ont toujours été intimement unies à la pratique des mœurs chrétiennes et au respect de la religion.


Par afs • Idéologies • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Apprentissage de la lecture

Dangers que courent nos enfants

« Érosion des performances » : voilà l’expression qu’utilisent les technocrates de la pédagogie, obligés de s’incliner devant les données chiffrées de la dernière enquête PIRLS[1], pour en qualifier  les résultats. Menée tous les 5 ans au niveau mondial, l’étude juge de la  « compétence en lecture » d’enfants de 9-10 ans, de niveau Cours Moyen, qui sortiront donc du primaire un an après. À partir d’un texte de huit lignes, ils sont appelés à extraire des informations, analyser, interpréter, répondre à des questions… pour apprécier leur  « aptitude à comprendre et à utiliser les formes du langage écrit que requiert la société ». L’étude parue fin 2016 est la 5e de ce genre.

 

La France est normalement classée… dans le peloton de queue des 50 pays ayant participé au PIRLS en 2016, en 34e  position. Si on se limite aux pays européens, le classement est plus catastrophique encore : sur 24 pays, la France est en 22e position, juste avant le Belgique francophone et Malte ! Il est intéressant de comparer la place de la France en 2016 à celle qu’elle avait en  2011.

En 2011, la France est 19e sur 23. Dans le classement, il y a un pays de plus car la Belgique flamande a été rajoutée. Les tentatives de réformes pour corriger cette situation ne l’empêchent pas de perdre 3 places, 5 ans plus tard.

 

Idiotie génétique des Français ? Virus foudroyant ? Signe avant-coureur d’une évolution régressive ? Allez donc savoir ! Mais il est certain que ces informations vont encourager les "pédagomanes" à mettre en œuvre "concepts novateurs" et "méthodes innovantes" pour corriger le tir. D’ailleurs, ils ont déjà commencé en lançant l’écriture, dite « inclusive »,  dernière salve pour faire des enfants de parfaits crétins, avec la garantie du gouvernement de la république.

 

Savoir lire sera bientôt réservé à quelques privilégiés, dont notamment les familles associées aux activités de l’AFS, lesquelles assurent ainsi la pérennité de notre modeste revue. Qu’elles en soient remerciées. Et surtout qu’elles la fassent connaître… et lire à leurs grands adolescents.                                            

  YT

 



[1] PIRLS  = Program in International Literacy Reading Study (Programme International en Recherche de lecture Scolaire ; enquête visant à mesurer les performances en lecture des élèves à la fin de leur 4e année de scolarité obligatoire.

Publications AFS sur la subversion dans le domaine de l'éducation

- La méthode globale, outil pour détruire la famille. A. Frament.16 p. 2 €.

- Mais où sont passés les garçons ? C. de Gatellier. 24 p. 3 €

- Main basse sur l’âme de nos enfants - Y. Le Coz. AFS. 16 p. 2 €)

- Le gender : aberration anti-scientifique. A. Frament. 20 p. 2 €.

- La subversion pédagogique - Collectif AFS. 28 p. 3 €.

- Dangers graves que courent nos enfants à l’école. 20 p. 2 €

- L’enseignement du français aujourd’hui. Mère Marie-Albert. 3 € 1,5 

- L’enseignement de l’histoire aujourd’hui. Mère Marie-Albert. 20 p. 5 € 2,5 €

- L’éducation en question, à propos du SIDA.  F. Desjars. 31 p. 3,5 € 2 €

- Education sexuelle. Qu’en penser ? 40 p. 4€ 2 €

 


Par afs • Education et pédagogie • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Le catholicisme religion d’Etat ?

Valeurs actuelles[1] publie un entretien de Michel Houellebecq pour le magazine allemand Der Spiegel. L’auteur de Soumission, roman qui évoquait l’islamisation de la France, a livré là encore dans cet entretien des propos peu conformes au prêt-à-penser imposé par les médias.

Au fond, l’intégration des musulmans ne pourrait fonctionner que si le catholicisme redevenait religion d’État. Occuper la deuxième place, en tant que minorité respectée, dans un État catholique, les musulmans l’accepteraient bien plus facilement que la situation actuelle.

Ils n’arrivent pas à se faire à l’État laïc, porteur d’une liberté de religion qu’ils ne comprennent pas. Le prophète Mahomet ne pouvait pas imaginer l’existence d’un athée.

 

La laïcisation de la vie sociale est tellement contre nature que même les plus barbares des civilisations se sont bien gardées d’écarter leurs dieux de la vie sociale, au risque de mélanger pouvoir spirituel et temporel, ce que n’a pas fait le catholicisme ! 



[1] Valeurs Actuelles, semaine du 20-25 novembre 2017


Par afs • Politique et société • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

« Éduquer catholiquement à la multi-culturalité »

Dangers que courent nos enfants à l'école - problèmes de l'école libre

La Congrégation pour l’éducation catholique, soucieuse du "vivre ensemble pour une civilisation de l’amour", a produit une longue étude pour éduquer au dialogue interculturel à l’école catholique[1].

 

Le brassage des populations, la coexistence d’expressions culturelles très diverses, loin d’être une menace pour la cohésion sociale, comme le craignent certains, peut être une source d’enrichissement mutuel. Pour cela doit être dispensée dans les établissements catholiques une solide formation à la "mondialité" et à la citoyenneté, en vue d’une société pacifique grâce au dialogue. Quelle peut être la contribution de l’éducation catholique ? La réponse nous est donnée au § 45, en termes très choisis, qui par ailleurs s’étalent sur des dizaines de pages.

De la vision dialogique des cultures naît la nécessité d’un effort commun pour dépasser la fragmentation, en sachant entrer concrètement au cœur de la dialectique provoquée par quelques réalités fondamentales, tant de la vie en société que de la culture (“affrontement / rencontre”, “fermeture / ouverture”, “monologue / dialogue”…), dans une optique d’apprentissage mutuel.

Dans ce processus éducatif la recherche d’une coexistence pacifique et fructueuse doit être ancrée dans un concept plus large de l’être humain, qui se caractérise par une quête permanente d’autotranscendance, celle-ci vue non seulement comme élément psychologique et culturel poussant à dépasser toute forme d’égocentrisme et d’ethnocentrisme, mais aussi comme élan spirituel et religieux, en accord avec une conception du développement intégral et transcendant de la personne et de la société…

Le plus beau don que l’enseignement catholique puisse faire à l’école est celui de témoigner de l’échange constant vécu entre identité et altérité dans une dynamique compénétration…

  

Que n’a-t-on un Molière pour épingler nos modernes précieux ridicules, fussent-ils « en église » !

 

NB : L’approbation de l’autorité vaticane a été donnée pour la publication du présent document.

YLC



[1] http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/ccatheduc/documents/rc_con_ ccatheduc_doc_20131028_dialogo-interculturale_fr.html


Par afs • Education et pédagogie • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Aimer mon prochaine comme moi-même … pour l’amour de Dieu

Il faut que ce soit un homme politique qui rappelle des vérités de bon sens… et de foi ! Ainsi, aux donneurs de leçons laïco-mondialo-immigrationnistes, aux autorités religieuses qui rappellent que l’accueil du migrant est un acte d’amour, le président de la Hongrie, Viktor Orban, leur assène, lors de ses vœux à la nation :

Le christianisme est une culture et une civilisation (…). La culture chrétienne définit notre morale quotidienne (…). S’aimer soi-même signifie aussi protéger ce que nous sommes et qui nous sommes, ce que nous aimons, notre pays, notre nation, notre famille, la culture hongroise et la civilisation européenne.

 

Le « devoir moral et politique » que dicte à notre pays[1] la religion laïque et franc-maçonne sous prétexte du « droit d’asile » n’a aucune consistance face à l’argumentation du président de la Hongrie.

 

Aimer… c’est vouloir le bien. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». « Charité bien ordonnée commence par soi-même », dit le proverbe. « Commence » ne signifie pas qu’elle s’arrête à soi-même. Il y a un ordre à respecter. 

 

Si elle est correctement ordonnée, elle conduit au prochain dont il est alors possible de prendre soin. Ce qui doit être fait, car « celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? » (Jn 4, 20), mais dans les limites opportunément rappelées par V. Orban.

 

YT



[1] Présentation des vœux 2018 d'E. Macron

Publications de l’AFS sur l’immigration

- Immigration, approche chrétienne (sup 101) M. Berger. 102 p. 10 € 2 €

Une approche chrétienne du problème de l'immigration comporte plusieurs volets selon que l'on considère les comportements personnels, l'activité de groupes ou associations, l'action de l'Etat, l'action missionnaire.

Notre but est essentiellement de dégager les principes directeurs d'une politique de l'immigration pour aujourd'hui en France. Ce qui exige d'abord une connaissance du contexte, des dossiers, des chiffres (démographie, islam, racisme, identité nationale.), car trop souvent les vues généreuses ou les bons sentiments prévalent sur une analyse rigoureuse ; il faut ensuite clarifier les notions d'insertion, d'intégration, d'assimilation. C'est alors que peut être proposée une approche chrétienne du problème politique de l'immigration : elle repose sur le droit naturel et doit garantir le bien commun de la société française. Si cette politique doit être orientée vers l'assimilation et comporte des mesures d'encadrement du flux migratoire ainsi que des mesures d'ordre public, elle suppose parallèlement que soit apportée, à l'extérieur, une réelle aide au Tiers Monde et que soit favorisée, à l'intérieur, le développement des familles françaises.

 

-          Immigration, une approche catholique.

 

Hors publications AFS (quantité limitée)

- Immigration et nationalité, quelles réponses. DMM. 5 €

- La France aliénée. Le triple crime de notre politique d’immigration et d’intégration. P. Lambert. Godefroy de Bouillon. 20 € 10 €

- Le soi-disant anti-racisme. J. Madiran, GP Wagner, J Monnerot. Itinéraires. 7 €


Par afs • Politique et société • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

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* sauf suppléments. Prix 35 €.

NB : Le CD-ROM comprend le scan de la revue du n° 1 (1975) au n° 224 (2012) et un accès direct aux articles à partir du n° 225 (2013-2015), grâce à un lien hypertexte. Recherche par mot-clé possible dans tout le CD-ROM, grâce à l'indexation Adobe.


Par afs • En vente à l'A.F.S. • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable
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