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Algérie, pétrole et migrations

La crise que traverse aujourd’hui l’Algérie est plus grave que celle de 1986, quand l’effondrement du prix du pétrole avait failli emporter le pays. En trente ans, rien n’a été fait pour diversifier l’économie et la nomenklatura a continué de se servir.

 Mais alors qu’en 1986 les réserves pétrolières algériennes étaient encore immenses, aujourd’hui les nappes sont en voie d’épuisement ; quant au FRR (Fonds de régulation des recettes), la réserve ultime de l’État, comme il n’est plus alimenté par les recettes pétrolières, il sera prochainement épuisé.

La politique d’assistanat d’État ne pourra alors plus être suivie et, dans ces conditions, comment calmer la fureur de la rue ? Or, si le pays explosait, la Méditerranée occidentale serait embrasée ainsi que tout le Maghreb et le Sahel. Sans parler des conséquences migratoires pour la France.

 

La faute à Rousseau (1er juillet 2017)

Sous le regard expert de Bernard Lugan


Par afs • Politique et société • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Politique familiale ?

L’UNAF dans sa lettre du 28 septembre 2017 s’émeut des plans d’économies successifs sur le dos des familles malgré les excédents de la Branche Famille.

 Les orientations, aides renforcées aux seules familles monoparentales par exemple, la diminution ou la suppression des aides ont pour conséquence « la baisse du taux d’emploi des femmes, la baisse du recours aux modes de garde… ». Leur réduction « nuira directement à l’égalité femmes / hommes et à l’emploi ».

 On le voit, la récrimination de l’UNAF est plus inspirée par des motifs idéologiques que par le souci des conditions réelles du bien être des familles…et du pays. Même si elle reconnaît que ces mesures doivent mener à une « baisse de la fécondité ».

 Plus, nulle part n’est évoqué l’injustice faite aux familles qui élevant des enfants, sont confrontées à des coûts que n’ont pas les autres : allocations et autres aides ne sont qu’une compensation que requiert la justice générale, puisque la fécondité contribue à la richesse nationale.


Par afs • Politique et société • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Le catholicisme religion d’Etat ?

Valeurs actuelles[1] publie un entretien de Michel Houellebecq pour le magazine allemand Der Spiegel. L’auteur de Soumission, roman qui évoquait l’islamisation de la France, a livré là encore dans cet entretien des propos peu conformes au prêt-à-penser imposé par les médias.

Au fond, l’intégration des musulmans ne pourrait fonctionner que si le catholicisme redevenait religion d’État. Occuper la deuxième place, en tant que minorité respectée, dans un État catholique, les musulmans l’accepteraient bien plus facilement que la situation actuelle.

Ils n’arrivent pas à se faire à l’État laïc, porteur d’une liberté de religion qu’ils ne comprennent pas. Le prophète Mahomet ne pouvait pas imaginer l’existence d’un athée.

 

La laïcisation de la vie sociale est tellement contre nature que même les plus barbares des civilisations se sont bien gardées d’écarter leurs dieux de la vie sociale, au risque de mélanger pouvoir spirituel et temporel, ce que n’a pas fait le catholicisme ! 



[1] Valeurs Actuelles, semaine du 20-25 novembre 2017


Par afs • Politique et société • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Aimer mon prochaine comme moi-même … pour l’amour de Dieu

Il faut que ce soit un homme politique qui rappelle des vérités de bon sens… et de foi ! Ainsi, aux donneurs de leçons laïco-mondialo-immigrationnistes, aux autorités religieuses qui rappellent que l’accueil du migrant est un acte d’amour, le président de la Hongrie, Viktor Orban, leur assène, lors de ses vœux à la nation :

Le christianisme est une culture et une civilisation (…). La culture chrétienne définit notre morale quotidienne (…). S’aimer soi-même signifie aussi protéger ce que nous sommes et qui nous sommes, ce que nous aimons, notre pays, notre nation, notre famille, la culture hongroise et la civilisation européenne.

 

Le « devoir moral et politique » que dicte à notre pays[1] la religion laïque et franc-maçonne sous prétexte du « droit d’asile » n’a aucune consistance face à l’argumentation du président de la Hongrie.

 

Aimer… c’est vouloir le bien. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». « Charité bien ordonnée commence par soi-même », dit le proverbe. « Commence » ne signifie pas qu’elle s’arrête à soi-même. Il y a un ordre à respecter. 

 

Si elle est correctement ordonnée, elle conduit au prochain dont il est alors possible de prendre soin. Ce qui doit être fait, car « celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? » (Jn 4, 20), mais dans les limites opportunément rappelées par V. Orban.

 

YT



[1] Présentation des vœux 2018 d'E. Macron

Publications de l’AFS sur l’immigration

- Immigration, approche chrétienne (sup 101) M. Berger. 102 p. 10 € 2 €

Une approche chrétienne du problème de l'immigration comporte plusieurs volets selon que l'on considère les comportements personnels, l'activité de groupes ou associations, l'action de l'Etat, l'action missionnaire.

Notre but est essentiellement de dégager les principes directeurs d'une politique de l'immigration pour aujourd'hui en France. Ce qui exige d'abord une connaissance du contexte, des dossiers, des chiffres (démographie, islam, racisme, identité nationale.), car trop souvent les vues généreuses ou les bons sentiments prévalent sur une analyse rigoureuse ; il faut ensuite clarifier les notions d'insertion, d'intégration, d'assimilation. C'est alors que peut être proposée une approche chrétienne du problème politique de l'immigration : elle repose sur le droit naturel et doit garantir le bien commun de la société française. Si cette politique doit être orientée vers l'assimilation et comporte des mesures d'encadrement du flux migratoire ainsi que des mesures d'ordre public, elle suppose parallèlement que soit apportée, à l'extérieur, une réelle aide au Tiers Monde et que soit favorisée, à l'intérieur, le développement des familles françaises.

 

-          Immigration, une approche catholique.

 

Hors publications AFS (quantité limitée)

- Immigration et nationalité, quelles réponses. DMM. 5 €

- La France aliénée. Le triple crime de notre politique d’immigration et d’intégration. P. Lambert. Godefroy de Bouillon. 20 € 10 €

- Le soi-disant anti-racisme. J. Madiran, GP Wagner, J Monnerot. Itinéraires. 7 €


Par afs • Politique et société • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Mondialisme

Le conditionnement des esprits


Les dirigeants mondialistes veulent un pouvoir total sur l’ensemble de la population de la planète. Il leur faut pour cela obtenir en permanence, la soumission complète de tous les hommes, dans toutes leurs activités.

La force seule ne peut suffire à maintenir les populations dans le respect du système esclavagiste qu’ils projettent de mettre en place. Il faut, comme disait J. J. Rousseau, que l’homme en vienne à "aimer ses fers". Ce n’est pas encore suffisant : il faut lui enlever jusqu’à l’idée même de rechercher un autre état de choses qu’il pourrait percevoir comme plus souhaitable. Et naturellement lui ôter toute idée de révolte contre le monde dans lequel il vit, présenté comme "le meilleur des mondes" possibles.


Cette étude explore une partie de ce qui se fait dans ce domaine. Elle est disponible sous forme d'une plaquette au format A5 de  23 pages de texte, au prix de 3€.

 

 

Sur le même thème, l’AFS vous propose :

 

* Le Nouvel ordre des barbares. Dr Laurence Dunegan. 3,50 €


Retranscription et résumé de la conférence donnée en 1969 par le Dr Richard Day, mondialiste reconnu, par le docteur Laurence Dunegan, médecin pédiatre catholique américain.

 

La menace est grave et impressionnante. Quelles sont les réactions envisageables ?

- Recourir à St Joseph, patron de l’Église universelle, puisque celle-ci est menacée de persécution mondiale et radicale par le nouveau système.

- Prendre le contre-pied des perversions proposées (sexualisation de la société, modes féminines, élimination des personnes âgées, rupture entre générations…)

- Apprendre à vivre avec pauvreté.

- S’efforcer de faire comprendre le mondialisme à tant de gens autour de nous qui l’estiment comme une bonne chose ou n’y voient qu’une menace politique.

- Lutter contre les forces qui soutiennent le mondialisme, à commencer par les Francs-maçons.


 

* Histoire du Nouvel ordre mondial. Pierre Hillard. 5 €

 

 

"Les actuelles tentatives de regroupement d'Etats au sein de blocs régionaux pour les orienter vers une forme de gouvernance mondiale, n'ont pas pour objectif de prévenir les conflits, mais d'étendre la puissance financière et commerciale du monde anglo-saxon. Ce projet d'un "Nouvel ordre mondial" veut s'ériger sur les ruines des Etats-Nations.

 Les auteurs du projet visent, disent-ils, à mettre fin aux divisions nationales. Il est indispensable d'étudier ce projet politique afin de ne pas le laisser mettre en place un nouveau "cauchemar totalitaire".

 

 



 

 


 


Par afs • Politique et société • Vendredi 15/12/2017 • Version imprimable

Déracinement

En sus des biens dont la Providence l’a comblée, la France est  riche d’un esprit d’économie et d’épargne. En témoigne l’attachement des Français au lopin de terre et à la pierre, en d’autres termes aux biens immobiliers. Selon le quotidien de l’économie Les Échos, du 15 juin 2017 :

 

Orienter l’épargne vers "l’économie productive" est un des axes majeurs du programme d’Emmanuel Macron. Pour cela, l’impôt sur la fortune (ISF) ne pèserait plus que sur le capital immobilier, et plus sur les revenus financiers.

 

Tout ce qui enracine est à décourager. Se déplacer avec des valeurs mobilières a toujours été beaucoup plus aisé ! Le livre de Henri Coston La fortune anonyme et vagabonde n’a jamais été autant d’actualité. Cherchez donc à qui profitera la mesure ! 


Par afs • Politique et société • Lundi 11/12/2017 • Version imprimable

Délation, vertu démocratique

Pays de liberté, nous connaissions, parce que subies, toutes les mesures prises par notre père l’État pour assurer notre bonheur : alcootest, radars, loi anti-sectes qui restreint l’école à la maison, vaccins obligatoires, réglementation des camps scouts, tabacophobie, mots interdits, lois Gayssot, Pleven, Taubira…

 N’ayant pas d’autres sujets d’importance à traiter, le gouvernement a décidé par un décret estival[1] de renforcer « la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d'homophobie pouvant se produire dans des lieux non publics ». Par amendes, travaux d’intérêt général et stages de "citoyenneté" (autrement dit, de rééducation), le texte vise à réprimer sévèrement tous ces agissements, y incluant ceux perpétrés « en raison de l'identité de genre de la victime, afin de mieux lutter contre la transphobie, et il substitue à la notion de race, qui n'est pas applicable aux êtres humains, celle de " prétendue race " comme cela a été fait dans les dispositions législatives du code pénal par la loi du 27 janvier 2017 » (encore une !).

 De telles sanctions ne pourront donc qu’être la conséquence d’une "démarche citoyenne et responsable", autrement dit de délation, rangée par la grâce de l’État tout-puissant au rang des vertus démocratiques… Cela au nom de la liberté.  Et puis, nos idéologues n’ont pas pensé à l’embarras dans lequel va se trouver Momo qui ne pourra plus lancer son N… ta race, tout obligé d’enrichir son vocabulaire, au risque de voir se multiplier les procédures judiciaires.



[1] Décret n° 2017-1230 du 03.08.17 paru au Journal Officiel  n° 0182 du 05.08.17  
  https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/8/3/JUSD1714912D/jo/texte


Par afs • Politique et société • Lundi 11/12/2017 • Version imprimable

Déclin démographique et islamisation de l’Europe

Responsable du Dicastère au service du développement humain intégral, le Cardinal ghanéen Peter Turkson, tout en affirmant n’avoir pas « l’intention de déclencher un djihad contre l’islam », veut attirer l’attention du monde catholique sur l’islamisation de l’Occident, conséquence de la situation démographique et des politiques de planning familial.

 
 

Après avoir diffusé une vidéo sur l’islamisation de l’Europe, il avait alors déclaré au quotidien italien Il sole 24 Ore : « Pour pouvoir accueillir l'autre, nous devons d'abord nous affirmer nous-mêmes, sinon nous allons être avalés par les nouveaux arrivants. »

 

Les vagues migratoires incessantes le conduisent à nouveau à tirer la sonnette d’alarme : « Là où il y a plus d’hôtes que d’enfants, il y a toujours une tension ». « Le grand problème est de traiter cette question à la source par l'angle du développement, faire en sorte que les gens n'arrivent plus ainsi en Europe ». Et par une image frappée au coin de bon sens : « L’immigration c’est comme l’eau qui coule du robinet : il ne faut pas seulement essuyer, mais fermer le robinet. »







L’AFS vous propose ses publications sur l’Islam et l’immigration

- Connaissance Élémentaire de l’Islam. Pertus. 120 p. 13 €

- La Vierge Marie devant l’Islam. Tommy-Martin. 12p. 2 €

- L’Église face à l’Islam. 64 p. 6 €

- Islam et vérité. Abbé Pagès. 2 €

- Islam(isme) aujourd’hui. A. Frament. 8 €

- Origines de l’Islam. A. Frament. 26 p. 3 €

- Parallèle entre le Christianisme et l’Islamisme. 28 p. 3 €

- Les Deux cornes du croissant turc A. Frament. 30 p. 3 €

La Corne européenne : vers la création d'un état islamique dans les Balkans; l'Albanie, pivot de la manœuvre; une guerre sainte islamique. La corne d'Asie centrale : la complexité du problème; Quels sont les enjeux; Quels sont les stratèges. Conclusion : de sombres perspectives

 - Immigration, approche chrétienne (sup 101) M. Berger. 102 p. 10 € 2 €

Une approche chrétienne du problème de l'immigration comporte plusieurs volets selon que l'on considère les comportements personnels, l'activité de groupes ou associations, l'action de l'Etat, l'action missionnaire.

Notre but est essentiellement de dégager les principes directeurs d'une politique de l'immigration pour aujourd'hui en France. Ce qui exige d'abord une connaissance du contexte, des dossiers, des chiffres (démographie, islam, racisme, identité nationale.), car trop souvent les vues généreuses ou les bons sentiments prévalent sur une analyse rigoureuse ; il faut ensuite clarifier les notions d'insertion, d'intégration, d'assimilation. C'est alors que peut être proposée une approche chrétienne du problème politique de l'immigration : elle repose sur le droit naturel et doit garantir le bien commun de la société française. Si cette politique doit être orientée vers l'assimilation et comporte des mesures d'encadrement du flux migratoire ainsi que des mesures d'ordre public, elle suppose parallèlement que soit apportée, à l'extérieur, une réelle aide au Tiers Monde et que soit favorisée, à l'intérieur, le développement des familles françaises.

 

Hors publications AFS (quantité limitée)

- Immigration et nationalité, quelles réponses. DMM. 5 €

- La France aliénée. Le triple crime de notre politique d’immigration et d’intégration. P. Lambert. Godefroy de Bouillon. 20 € 10 €

- Le soi-disant anti-racisme. J. Madiran, GP Wagner, J Monnerot. Itinéraires. 7 €

- Le Prix à payer. Joseph Fadel. 18 € 10 €


Par afs • Politique et société • Lundi 11/12/2017 • Version imprimable

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