S'identifier - Contact

L'affaire "SANGARIS"

Quand les médias français calomnient la FRANCE

 Point de vue du Général Beny, Conseiller militaire  du Chef d'Etat Centrafricain.   → plus
Par afs • Politique et société • Lundi 04/05/2015 • Version imprimable

LE CONDITIONNEMENT DES ESPRITS

Les moyens utilisés pour nous faire marcher

  Les dirigeants mondialistes veulent un pouvoir total sur l’ensemble de la population de la planète. Il leur faut pour cela obtenir en permanence, la soumission complète de tous les hommes, dans toutes leurs activités. → plus
Par afs • Politique et société • Jeudi 02/10/2014 • Version imprimable

UKRAINE : LA GRANDE MANIP

LE MENSONGE DEMASQUE

→ plus
Par afs • Politique et société • Jeudi 31/07/2014 • Version imprimable

SOLDAT ET CHRÉTIEN

HÉLIE DENOIT DE SAINT MARC

L'HONNEUR PLUTÔT QUE LA CARRIÈRE
   Après avoir assisté à la très belle messe d'enterrement célébrée et prêchée par le cardinal Barbarin à peine remis de ses ennuis de santé, et recueilli les témoignages de ses enfants et petits-enfants, j'ai rejoint les rangs de la cérémonie militaire organisée sur la place de la cathédrale.
Il y avait là sur les rangs le maire de Lyon, le préfet, le gouverneur militaire, mais la plus haute autorité militaire  était le général Ract Madoux, chef d'état major de l'armée de terre, dont on a dit qu'il était venu contre le souhait de son ministre.
Il faut dire que cette cérémonie n'a pu se faire que parce que le président Sarkozy avait élevé le commandant à la dignité de Grand Croix de la Légion d'honneur. A ma connaissance, cela donne droit aux honneurs militaires, que son successeur n'a donc pas pu lui refuser.

   Nous avons assisté à la mise en place d'une haie d'honneur de drapeaux à la sortie de la cathédrale : je n'en ai jamais vu autant en 33 ans de service, et cela devait approcher la centaine.
J'ai vu ces drapeaux s'incliner devant la croix qui précédait le cercueil : quel beau témoignage envers ce beau soldat qui était aussi un bon chrétien mais aussi au Christ, vrai roi de France....
Je ne reviendrai pas sur le magnifique panégyrique que le général Dary a tracé de la carrière du disparu, qui aura fait passer son honneur avant sa carrière jusqu'à connaître la prison, et que la France et sa jeunesse auront finalement réhabilité. Cette sortie magnifique et ensoleillée en restera le plus beau symbole.
   
Il y eut ensuite la sonnerie aux morts, et la minute de silence, le temps d'un "notre père" et d'un  " je vous salue Marie" intérieurs...avant que la musique de la Légion n'entonne....et là surprise : ce n'est pas la Marseillaise, ce chant dont je respecte l'air mais pas les paroles, mais un autre air connu mais que je n'identifie pas immédiatement...
C'est plusieurs mois après en participant au rassemblement devenu traditionnel sur le pont Alexandre III pour rendre hommage au dernier mort en opération, que j'ai réalisé que la légion avait joué le refrain du Boudin, au lieu de la Marseillaise, pour le héros légionnaire qu'était le commandant de Saint Marc : c'est mon voisin, lui-même vieil officier de légion, qui m'a appris que cela se pratiquait dans les enceintes des régiments de cette subdivision d'armes ! 

Legio patria nostra !

   Mais cette magnifique place de la cathédrale Saint Jean aura aussi vu ce soir-là s'élever le chœur des anciens, et le magnifique chant du 1er Régiment étranger de cavalerie, ce chant qui, comme d'autres, nous a été interdit autrefois par note de service signé du plus haut représentant de l'état  : quel symbole que cet ultime désobéissance d'un mort et de ses fidèles à un chef d'état ! 
Tout est perdu, fors l'honneur !
 Merci mon commandant pour cette belle revanche post mortem !
 Que le Dieu des armées vous accueille dans son paradis, où mon père vous attend depuis 65 ans : il n'avait que deux ans de plus que vous et il était un peu lyonnais.
 J'ai eu longtemps votre image et votre magnifique déclaration du 5 juin 1961 sur moi dans mon portefeuille, comme beaucoup de mes camarades. Je ne l'ai plus, mais je garde maintenant dans les yeux et dans le cœur l'image de ce dernier adieu qui en est l'accomplissement.


Vitus


Par afs • Politique et société • Mercredi 16/04/2014 • Version imprimable

LA DETTE

 

L’endettement de la France

   Vous n’avez certainement jamais entendu parler de la loi du 3 janvier 1973 ?
   Par contre, il n’en est pas de même de LA DETTE ! Vous savez, l’endettement de la France…Tous nos économistes se penchent à son chevet. C’est qu’elle ne s’arrête pas de prendre du poids, la dette. Il va falloir la corseter pour lui faire retrouver une taille décente ! Traduisez, il va falloir, vous, vous serrer la ceinture…
   Le lien entre la loi de 1973 et les rigueurs actuelles …et à venir ?
   Jusqu’à cette date, l’État était maître de sa monnaie ; c’est dire qu’il   pouvait emprunter à la Banque de France et donc, en termes vulgaires, faire marcher la planche à billets, si besoin était. Apanage traditionnel d’un État, dans sa fonction régalienne de « battre monnaie ».
   Sous le règne de Georges Pompidou, ancien banquier avant de devenir politicien et président de la république, la loi de 1973 a apporté une modification capitale, passée totalement inaperçue : depuis, l’État ne peut plus se financer qu’auprès des banques privées… avec, bien entendu, en contrepartie, le paiement d’intérêts, dont le montant fait que chaque jour l’endettement augmente.
   Et voilà pourquoi, écrit Pierre Rougeyron, « En 1973, chaque Français (homme, femme, enfant) était endetté à hauteur de 808 euros par personne. En 2012, cette dette était déjà d’environ 26.108 euros par personne soit 32 fois plus. »
   La responsabilité de Georges Pompidou est incontestable. Étant président de la République, il avait la possibilité de bloquer la loi ; il a « laissé faire ». Certains, racontars, prétendent même qu'il payait une dette !
   L’État, et donc les citoyens, nouveaux serfs  du capitalisme financier ?
   Où se trouve le pouvoir réel ?

Par afs • Politique et société • Mercredi 16/04/2014 • Version imprimable

Malaise social et rôle des institutions

 

Un jeune homme m’affirmait que la seule solution au malaise social était la conversion personnelle de chacun. Ne voulant pas briser un tel élan de générosité, je tentais de lui expliquer que la prospérité d'une société ne se réduit pas à la seule valeur des personnes qui la composent.

 

Pour satisfaire à nos besoins, pallier nos faiblesses, mais aussi pour atteindre chacun de nos buts –et jusqu’à notre finalité dernière, qui est de louer, servir Dieu…et sauver notre âme– nous avons besoin des autres. C’est le fondement de toute vie sociale.

 

Or, une communauté par ses structures, les références qui l'animent, les règles qui l'administrent…, exerce sur les hommes une influence sous-estimée. Par-delà les hommes, il y a les institutions. Elles exercent un pouvoir considérable : elles agissent sur les personnes, à leur profit ou contre elles. Il arrive qu'elles agissent contre ceux qui les ont instaurées : ceux qui ont fait 1789 ont fini, broyés par les institutions qu’ils avaient mises en place !

 

Notre société sécrète une qualité de mœurs telle qu'il faut être un héros ou doté de grands mérites pour y bien vivre et… y assurer son salut. Nos gouvernants, soit ne se préoccupent pas d’établir les conditions d’une « vie digne de l’homme ou du chrétien », soit veulent s’affranchir des exigences que Dieu a mises dans Sa Création. Une société qui s’écarte du Décalogue, constatait Frédéric Le Play, court à sa perte : chacun agit en ordre dispersé; aucune règle morale; les personnes y sont « dans le flou » ; le plus fort gagne. La communauté se dote de règles qui atrophient les personnes, les avilissent et les « poussent au crime ».

 

Bien sûr, lorsque des désordres se produisent, des hommes de qualité peuvent y remédier localement, ponctuellement. Mais il est décourageant de corriger de manière répétitive les effets pervers engendrés par une institution. Ces actions correctives sont source de pertes d'énergies et de détérioration des hommes. De plus, si une institution est mauvaise, bien des hommes vertueux y perdent vite leurs qualités. Toujours est-il que leur incombe la difficile tâche de sauvegarder, maintenir et si possible développer ce qui reste du patrimoine matériel, moral et spirituel chrétien[1].

 

Si les institutions peuvent avoir pour effet de corrompre les hommes, elles peuvent aussi les faire progresser. Le siècle de saint Louis reste, jusqu’à nos jours, un sommet de l’histoire des institutions. Les saints y occupent une place de choix et le « moral des ménages », comme celui de la nation, n’a d’égal que la solidité de l’économie, la splendeur des cathédrales, la puissance de l’écu et le prestige de la France !

 

Les mœurs, les usages, les pratiques, la qualité des comportements sont révélateurs de la qualité des institutions : la question morale ressort de la politique, c'est-à-dire des principes de gouvernement de la société. Et bien que le perfectionnement des individus ne soit pas la fin mais la conséquence d’une bonne organisation de la société[2], les gouvernants devraient tout ordonner pour qu'une part de bien-être matériel, intellectuel, moral et spirituel soit accessible à tous, car « un minimum de bien-être est nécessaire à l'exercice de la vertu » ; pour que la société connaisse la paix nécessaire à la vie commune ; pour qu'une vie morale soit possible, sans faire preuve de vertus héroïques ; pour que le plus grand nombre puisse, par là, faire son salut[3]. Chacun doit trouver en la société non pas une diminution mais une « valeur ajoutée » ; si tel n’est pas le cas, elle est plus à fuir qu'à rechercher.

 

Si des institutions saines ne suffisent pas à engendrer harmonie et prospérité, des institutions malsaines les empêchent d'éclore, les détruisent et corrompent les hommes. D’où, en plus de la conversion personnelle, l’impérieux « devoir de charité politique »[4] auquel nous sommes appelés.

Yann Le Coz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] Voir la brochure de Jean Vaquié, La bataille préliminaire, supplément au n°225 de la revue de l’AFS.

[2] « En cherchant à produire les conditions générales du bien-vivre et en mettant en œuvre les causes qui peuvent les réaliser, l’État se trouve à exercer sur les citoyens une pression morale, une contrainte qui a pour effet propre de les améliorer en eux-mêmes… » R.P. Louis Lachance, L’humanisme politique, p58.

[3] « La fin de la politique est le bien humain, c’est-à-dire ce qu’il y a de meilleur dans les choses humaines. » Saint Thomas d’Aquin.

[4] « Plus est vaste et important le champ dans lequel on peut travailler, plus impérieux est le devoir. Et tel est le domaine de la politique qui regarde les intérêts de la société tout entière et qui, sous ce rapport, est le champ de la plus vaste charité, de la charité politique, dont on peut dire qu’aucun autre ne lui est supérieur, sauf celui de la religion. C’est sous cet aspect que les catholiques et l’Église doivent considérer la politique. » Pie XI - Discours à la Fédération Universitaire Italienne (18 décembre 1927).

« Il n'est pas un chrétien digne de ce nom qui ne s'emploie activement, dans la mesure de ses forces, à procurer ce règne temporel de Dieu, et à renverser ce qui lui fait obstacle. » Cardinal Pie.


Par afs • Politique et société • Jeudi 30/01/2014 • Version imprimable

Soirée Débat sur la politique familiale

organisée par la Fédération ORGAVIE

Mots-clés : , , ,

 LA FEDERATION ORGAVIE

4, rue pasteur 92210 Saint CLOUD
 
Vous invite à une 
Grande soirée débat sur la politique familiale
Mardi 10 décembre à 20h 30
Au « Carré » 3 bis rue d’Orléans  à Saint Cloud (92)
 
Famille, on vous aime ?
Thèmes abordés
La doctrine du genre à l’école, c’est maintenant !
Haro sur la politique familiale
 
Débats animés par Martial Bild et Jeanne Smits
 
Avec la participation de :
Jean Marie ANDRES         (Association Familales Catholiques)
Béatrice BOURGES  (Coordination pour l’enfance)
André FRAMENT      (Action Familale et Scolaire)
Jean Benoît de LACOSTE      (Mouvement Catholique des Familles)
Brigitte de MESTADIER   (Mère de famille nombreuse)
Béatrice VOUTERS          (SOS Familles)
 
Entrée 5€ par personne ; moins de 30 ans 2€
 
Information  et demande de tracts : 01 48 78 08 80       Ou : 01 75 57 64 33
 

Par afs • Politique et société • Mercredi 27/11/2013 • Version imprimable

UNE BONNE SOEUR = 5 INFIRMIÈRES DU CIVIL

"L’idéologie dominante, dérivée d’une approche

purement quantitativiste de l’activité économique

et de son résultat, est un frein considérable

au progrès économique."
LES ECHOS, 8 DÉCEMBRE 2009

 


Par afs • Politique et société • Vendredi 01/11/2013 • Version imprimable

Christianophobie

vandalisation de l'horloge astromique de S. Jean à LYON

  Christianophobie : un iranien fracasse l'horloge du XIVe siècle de la  cathédrale Saint-Jean à Lyon.  Muni dune barre de fer, un jeune iranien a  fracassé l'horloge astronomique de la cathédrale Saint Jean. Raison de cet acte christianophobe ?  L'horloge « empêcherait les croyants musulmans de se concentrer sur   leur prière.» → plus
Par afs • Politique et société • Jeudi 31/10/2013 • Version imprimable

QUE SE PASSE-T-IL AU PROCHE-ORIENT ?

REMODELAGE et ECLATEMENT

Mots-clés : , ,

                              IRAK, LYBIE, EGYPTE,  SYRIE, IRAN.......

   Si vous voulez comprendre ce qui s'y passe,
   soyez fidèle lecteur de la revue de l'AFS,
   dont la fiabilité et l'anticipation de l'information sont telles 
   qu'elle est référencée par...

.....tunisitri.wordpress.com/2013/05/20/israel-shahak-oded-yinon-le-plan-de-remodelage-du-proche-orient-1982/
Par afs • Politique et société • Jeudi 25/07/2013 • Version imprimable

RUSSIE : MACHINES A ECRIRE !

Mots-clés : , ,

 LES DANGERS D'INTERNET

Espionnage. Après Snowden, la Russie se (re) met à la machine à écrire

Sécurité mardi 16 juillet 2013

Après les révélations de l’informaticien américain Edward Snowden, l’un des services spéciaux russes a décidé d’acheter des machines à écrire pour taper des documents secrets, selon le quotidien russe Izvestia.

Le FSO, Service fédéral de protection, issu de l’ancien KGB, a lancé un appel d’offres pour l’achat de 20 machines à écrire.

Utiliser plus de documents papiers

Cette décision a été prise « après les scandales de WikiLeaks, les révélations de Snowden ainsi que les informations selon lesquelles le Premier ministre Dmitri Medvedev avait été écouté lors d’un sommet du G20 à Londres », explique au journal une source au sein du service.

« Il a été décidé d’utiliser davantage de documents papier », selon la même source.

Interrogé par l’AFP, le service de presse du FSO s’est refusé à tout commentaire.

L’informatique est vulnérable

Selon d’autres sources citées par le journal, les services spéciaux ainsi que le ministère de la Défense utilisent toujours des machines à écrire.

« De point de vue de la sécurité, toute sorte de télécommunication électronique est vulnérable. On peut capter n’importe quelle information depuis un ordinateur », selon le député et ex-directeur du FSB (ex-KGB) Nikolaï Kovalev.

« Le moyen le plus primitif est à privilégier : la main humaine ou la machine à écrire », a-t-il ajouté, interrogé par Izvestia.

L’ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, bloqué dans la zone de transit d’un aéroport moscovite depuis près de trois semaines, a fait des révélations fracassantes sur un programme américain de surveillance des communications mondiales


Par afs • Politique et société • Mercredi 24/07/2013 • Version imprimable

PARITÉ HOMMES-FEMMES

→ plus
Par afs • Politique et société • Mardi 02/07/2013 • Version imprimable

Recherche


Archive : tous les articles

DOCTRINE SOCIALE DE L'ÉGLISE


PHILOSOPHIE


Toutes les rubriques