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Apprentissage de la lecture

Dangers que courent nos enfants

« Érosion des performances » : voilà l’expression qu’utilisent les technocrates de la pédagogie, obligés de s’incliner devant les données chiffrées de la dernière enquête PIRLS[1], pour en qualifier  les résultats. Menée tous les 5 ans au niveau mondial, l’étude juge de la  « compétence en lecture » d’enfants de 9-10 ans, de niveau Cours Moyen, qui sortiront donc du primaire un an après. À partir d’un texte de huit lignes, ils sont appelés à extraire des informations, analyser, interpréter, répondre à des questions… pour apprécier leur  « aptitude à comprendre et à utiliser les formes du langage écrit que requiert la société ». L’étude parue fin 2016 est la 5e de ce genre.

 

La France est normalement classée… dans le peloton de queue des 50 pays ayant participé au PIRLS en 2016, en 34e  position. Si on se limite aux pays européens, le classement est plus catastrophique encore : sur 24 pays, la France est en 22e position, juste avant le Belgique francophone et Malte ! Il est intéressant de comparer la place de la France en 2016 à celle qu’elle avait en  2011.

En 2011, la France est 19e sur 23. Dans le classement, il y a un pays de plus car la Belgique flamande a été rajoutée. Les tentatives de réformes pour corriger cette situation ne l’empêchent pas de perdre 3 places, 5 ans plus tard.

 

Idiotie génétique des Français ? Virus foudroyant ? Signe avant-coureur d’une évolution régressive ? Allez donc savoir ! Mais il est certain que ces informations vont encourager les "pédagomanes" à mettre en œuvre "concepts novateurs" et "méthodes innovantes" pour corriger le tir. D’ailleurs, ils ont déjà commencé en lançant l’écriture, dite « inclusive »,  dernière salve pour faire des enfants de parfaits crétins, avec la garantie du gouvernement de la république.

 

Savoir lire sera bientôt réservé à quelques privilégiés, dont notamment les familles associées aux activités de l’AFS, lesquelles assurent ainsi la pérennité de notre modeste revue. Qu’elles en soient remerciées. Et surtout qu’elles la fassent connaître… et lire à leurs grands adolescents.                                            

  YT

 



[1] PIRLS  = Program in International Literacy Reading Study (Programme International en Recherche de lecture Scolaire ; enquête visant à mesurer les performances en lecture des élèves à la fin de leur 4e année de scolarité obligatoire.

Publications AFS sur la subversion dans le domaine de l'éducation

- La méthode globale, outil pour détruire la famille. A. Frament.16 p. 2 €.

- Mais où sont passés les garçons ? C. de Gatellier. 24 p. 3 €

- Main basse sur l’âme de nos enfants - Y. Le Coz. AFS. 16 p. 2 €)

- Le gender : aberration anti-scientifique. A. Frament. 20 p. 2 €.

- La subversion pédagogique - Collectif AFS. 28 p. 3 €.

- Dangers graves que courent nos enfants à l’école. 20 p. 2 €

- L’enseignement du français aujourd’hui. Mère Marie-Albert. 3 € 1,5 

- L’enseignement de l’histoire aujourd’hui. Mère Marie-Albert. 20 p. 5 € 2,5 €

- L’éducation en question, à propos du SIDA.  F. Desjars. 31 p. 3,5 € 2 €

- Education sexuelle. Qu’en penser ? 40 p. 4€ 2 €

 


Par afs • Education et pédagogie • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

« Éduquer catholiquement à la multi-culturalité »

Dangers que courent nos enfants à l'école - problèmes de l'école libre

La Congrégation pour l’éducation catholique, soucieuse du "vivre ensemble pour une civilisation de l’amour", a produit une longue étude pour éduquer au dialogue interculturel à l’école catholique[1].

 

Le brassage des populations, la coexistence d’expressions culturelles très diverses, loin d’être une menace pour la cohésion sociale, comme le craignent certains, peut être une source d’enrichissement mutuel. Pour cela doit être dispensée dans les établissements catholiques une solide formation à la "mondialité" et à la citoyenneté, en vue d’une société pacifique grâce au dialogue. Quelle peut être la contribution de l’éducation catholique ? La réponse nous est donnée au § 45, en termes très choisis, qui par ailleurs s’étalent sur des dizaines de pages.

De la vision dialogique des cultures naît la nécessité d’un effort commun pour dépasser la fragmentation, en sachant entrer concrètement au cœur de la dialectique provoquée par quelques réalités fondamentales, tant de la vie en société que de la culture (“affrontement / rencontre”, “fermeture / ouverture”, “monologue / dialogue”…), dans une optique d’apprentissage mutuel.

Dans ce processus éducatif la recherche d’une coexistence pacifique et fructueuse doit être ancrée dans un concept plus large de l’être humain, qui se caractérise par une quête permanente d’autotranscendance, celle-ci vue non seulement comme élément psychologique et culturel poussant à dépasser toute forme d’égocentrisme et d’ethnocentrisme, mais aussi comme élan spirituel et religieux, en accord avec une conception du développement intégral et transcendant de la personne et de la société…

Le plus beau don que l’enseignement catholique puisse faire à l’école est celui de témoigner de l’échange constant vécu entre identité et altérité dans une dynamique compénétration…

  

Que n’a-t-on un Molière pour épingler nos modernes précieux ridicules, fussent-ils « en église » !

 

NB : L’approbation de l’autorité vaticane a été donnée pour la publication du présent document.

YLC



[1] http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/ccatheduc/documents/rc_con_ ccatheduc_doc_20131028_dialogo-interculturale_fr.html


Par afs • Education et pédagogie • Vendredi 02/02/2018 • Version imprimable

Cybertechnologies

 
Y-a t'il une bonne utilisation possible des cybertechnologies ?

 
Pour qui ce document ?

Pour tous ceux qui sont affrontés à l'usage nécessaire des ordinateurs :
 
1) En ce qui concerne l'intelligence : il semble important de se remettre en question. Quel doit être mon usage de cet instrument pour garder ma facilité d'esprit au véritable raisonnement, avec mon intelligence ? Pour garder ma liberté de jugement ? Pour ne pas sombrer dans la paresse intellectuelle, l'ignorance des livres et de la culture ?

2) En ce qui concerne la volonté : en abandonnant le domaine de l'utilitaire strict, et des relations familiales amicales légitimes et mesurées, ce sont surtout cinq grands domaines où l'homme pèche : 
- le devoir d'état qui est omis, ou fait de façon diffuse, l'immense temps perdu, l'excès de loisirs,
- les relations qui sont dangereuses pour soi ou nuisibles à la réputation des autres
- la ruine ou un sérieux handicap de la vie de famille
- la pureté
- la fuite de la vie spirituelle 

Or il s'agit de l'architecture même de la vie humaine.  


Dans ce combat nouveau et particulièrement difficile, la pauvreté de la capacité spirituelle ne fait qu'affaiblir les combattants. Recherchons le silence, la lecture, le réel, la réflexion et Dieu par-dessus tout. On comprend pourquoi les prédicateurs de retraites insistent sur le "règlement de vie". C'est le seul thermomètre de votre indépendance et de votre lucidité.
 

              

En vente à l'A.F.S au prix de 5 € (40 € les 10 exemplaires)


Par afs • Education et pédagogie • Samedi 15/07/2017 • Version imprimable

Les collèges non mixtes favorisent les filles

Une éducatrice constate


→ plus
Par afs • Education et pédagogie • Lundi 04/05/2015 • Version imprimable

SPORT ET ÉDUCATION PHYSIQUE

MENS SANA IN CORPORE SANO

     Dans notre monde matérialiste, le sport est devenu objet d'ambitions et de compétitions effrénées, stimulées par la drogue, et source d'immenses profits.
     André Delmotte, ancien professeur d'éducation physique, rappelle ici la saine mesure nécessaire à la formation du corps.
  
    En 1925, le lieutenant de vaisseau Georges Hébert faisait paraître un petit ouvrage intitulé Le Sport contre l'Éducation physique, où il montrait et déplorait le gauchissement que l'on faisait subir à l'éducation physique par la généralisation immorale du sport de compétition. Que dirait-il de nos jours?!
     En soi, le mot "sport, qui vient probablement du vieux français «Soy desporter», n'a rien de nocif, mais, curieusement utilisé par la mentalité anglo-saxonne puis «vedettisé» et commercialisé, sa légitime tendance à l'émulation s'est vue transformée en un siècle en celle de compétitions hautement rémunératrices.
Le sport contre
l’éducation physique

    Aujourd'hui, ce n'est plus une tendance, c'est une systématisation étouffante, dégradante. Il ne s'agit plus de s'exercer afin d'acquérir ou de développer un ensemble utile de qualités physiques ou morales mais de s'entraîner pour gagner; gagner, donc : battre.
     Dans les sphères officielles, ce qui était Inspection ou Direction générale de l'éducation physique, partie intégrante du ministère de l'Instruction publique ou de l'Éducation nationale, est devenu ministère de la Jeunesse et des sports. Gagnant en prestige politique et en crédit budgétaire, il a perdu sa signification vraie, son utilité. Ici, comme en tant d'autres domaines, l'ambiguïté des mots permet maintes interprétations... légales.
      Ainsi, en arrive-t-on, par exemple, aux aberrantes épreuves physiques du baccalauréat où le ping- pong obtient ses lettres de noblesse et où la manière de sauter d'un champion spécialiste est imposée à tous pour le saut en hauteur. Aux candidats, jeunes gens dont la plupart passent pour la première fois des épreuves physiques, il n'est plus demandé de réaliser un ensemble cohérent, diversifié et harmonieux, d'épreuves permettant une estimation probante de leur valeur physique mais de prouver qu'ils se sont évertués à frapper une balle minuscule avec des gestes de faible amplitude, des déplacements retreints, aussitôt bloqués, ou qu'ils ont dû bûcher un «style» de saut anti-naturel qui ne leur permet au mieux que de gagner quelques centimètres. Dans le premier cas, on peut admettre qu'ils ont amélioré certains réflexes mais au prix d'une grande dépense d'influx nerveux et avec peu d'effet sur les grandes fonctions organiques. Dans le second cas, on ne peut pas comprendre cette contrainte qui ne convient peut-être en rien à leur tempérament et qui les oblige à perdre temps et énergie qui auraient probablement pu être mieux utilisés ailleurs. Si, sur sable, Lewden réussissait 1m 95 en ciseau avec retournement à l'intérieur et Wittevrongel dépassait 2m au rouleau californien (esquive latérale), combien de candidats au bac arriveront au 1m 75 après s'être acharnés sur le Fosbury au détriment probable d'autres concours ou du saut lui-même?

Une éducation progressive,
hiérarchisée...

     Cette vision fausse du sport fait que trop souvent les élèves des petites et des moyennes classes des lycées et collèges ne font plus d'éducation physique. Eux pourtant, devraient en être les premiers bénéficiaires.
La souplesse, la rectitude, la tonicité de la colonne vertébrale, l'éducation respiratoire en synergie avec le développement des quatre couches musculaires abdominales, l'assouplissement articulaire, le développement et la tonification progressives raisonnables de l'ensemble musculaire, gages habituels de la solidité osseuse si l'alimentation est saine, sont à entretenir et à améliorer tout au long de la croissance.
     L'esprit ne peut qu'en tirer profit. L'influence de la respiration sur le nerf trijumeau par exemple, n'est plus à démontrer : diction améliorée, pensées mieux exprimées et peut-être clarifiées, affolements nerveux (le fameux stress...) calmés par une respiration maîtrisée et une conscience plus sûre de ses moyens physiques. Il ne s'agit pas de yoga, de zen ou d'autres méthodes réceptrices de prana et pourvoyeuses de nirvana, mais simplement de mouvements naturels exécutés au cours, ou à la fin de la leçon. (Le rythme respi-ratoire 2-2 ou 3-2 utilisé pour les courses de fond ou de demi-fond fait partie de cette éducation respiratoire bien que d'une façon élémentairement utilitaire).
      Nous n'avons pas l'intention de «démolir» le sport, même le sport avec compétitions. Nous avons, en notre temps, pratiqué assidûment le basket avec nos autres activités. Nous ne voulons pas non plus supprimer aux plus jeunes les jeux sportifs. Cependant, nous souhaitons instamment que cela se fasse avec raison et mesure sans anéantir le principal : l'éducation physique.
...au profit de l'esprit    
     L'éducation du corps, liée à celle de l'esprit, a un ordre, une gradation, une progressivité et même, s'il est possible, une personnalisation. Elle ne peut se réduire à n'être que la servante d'idéologies, de modes, de fantaisies irrationnelles ou paresseuses ou d'appâts mercantiles. Elle est au contraire un développement raisonnable et hiérarchisé de la personne, pour son vrai bien, celui de la famille et de la société en vue d'une finalité transcendante.

André Delmotte



Par afs • Education et pédagogie • Jeudi 03/04/2014 • Version imprimable

ENSEIGNEMENT d'ÉTAT = ENSEIGNEMENT NEUTRE ?

     pour appuyer les propos de Mr Vincent Peillon


" IL EST TEMPS DE DIRE QUE LA NEUTRALITÉ SCOLAIRE N'A JAMAIS ÉTÉ QU'UN MENSONGE DIPLOMATIQUE ET UNE TARTUFERIE DE CIRCONSTANCE.
     NOUS L'INVOQUIONS POUR ENDORMIR LES SCRUPULEUX OU LES TIMORÉS. MAIS MAINTENANT IL NE S'AGIT PLUS DE CELA; JOUONS FRANC JEU; NOUS N'AVONS JAMAIS EU D'AUTRE DESSEIN QUE DE FAIRE UNE UNIVERSITÉ ANTIRELIGIEUSE D'UNE FAÇON ACTIVE, MILITANTE, BELLIQUEUSE.
"


VIVIANI, ancien ministre de l'Instruction publique et président du Conseil in l'Officiel du 18/01/1890.

" POINT D'ÉQUIVOQUE. NE DISONS PLUS: NOUS NE VOULONS PAS DÉTRUIRE LA RELIGION, DISONS, AU CONTRAIRE: NOUS VOULONS DÉTRUIRE LA RELIGION."


AULARD, in Jeunesse Laïque 10 août 1924

" ON ME DEMANDE CE QUE JE PENSE DE LA NEUTRALITÉ SCOLAIRE...UN INSTITUTEUR LAÏQUE, S'IL EST HONNÊTE HOMME, NE PEUT FAIRE AUTREMENT QUE D'Y MANQUER, SOUS PEINE DE RENONCER À SON RÔLE D'ÉDUCATEUR.


AULARD, in Le Matin 13 septembre 1908

   Le système d'enseignement n'est depuis deux siècles qu'une ENTREPRISE ÉTATIQUE DE CONFISCATION  DE L'ENFANCE, dont le but est d'engendrer des êtres manipulables à souhait pour fournir des recrues au nihilisme et à l'anarchie.



Par afs • Education et pédagogie • Samedi 31/08/2013 • Version imprimable

MAINS BASSES SUR L'ÂME DE NOS ENFANTS

PARENTS, DORMEZ TRANQUILLES, L’ÉDUCATION NATIONALE PREND SOIN DE VOS ENFANTS !

Mots-clés : , , , ,

Le gouvernement s’est engagé à
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Par afs • Education et pédagogie • Mardi 16/07/2013 • Version imprimable

L’ADOLESCENCE



   En même temps qu’il se développe physiquement et intellectuellement, l’adolescent vit un processus de séparation, d’individuation, qui modifie ses rapports  avec sa famille.
   Ce processus de séparation doit être accepté, encouragé, et , discrètement orienté vers des groupes aux valeurs proches. Et si les relations amicales prennent une place croissante dans sa vie, les études faites semblent indiquer que le jeune reste généralement bien intégré à la cellule familiale. Cela se vérifie d’autant mieux que dans le cadre familial les parents lui donnent progressivement une autonomie suffisante à ses yeux.
   Il paraît bon en conséquence, que les parents orientent, aident et facilitent la formation du domaine d’individuation du jeune. S’il se développe selon ses parents, il n’aura pas de raison de se développer contre eux, et ce développement conforme se produit plutôt quand l’adolescent ressent sa famille comme un lieu
de croissance,
de développement et
de structuration psychologique, intellectuel et spirituel
.

Brochure : 2 €.

Par afs • Education et pédagogie • Mardi 16/07/2013 • Version imprimable

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